"Proposer une indemnisation de 17,50 euros par jour à une personne subissant une souffrance atroce - autant dire quelqu’un qui passe dans les mains de la Gestapo pour lui faire avouer quelque chose - c’est indécent. Il y a vraiment un problème de valeurs dans ce tableau indicatif d’indemnisation des victimes", a lancé mardi Jean-Luc Fagnart, avocat du collectif de parties civiles, devant la cour d’appel de Mons. "Imaginez-vous : le tableau prévoit que si vous êtes privé de votre véhicule, (…)
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