Cellule djihadiste : trois arrestations

Ils sont soupçonnés d’appartenir à la cellule islamiste dite de « Cannes-Torcy », dont plusieurs membres présumés ont été arrêtés depuis 2012. Les trois hommes, âgés de 26, 32 et 35 ans, ont été interpellés lundi après-midi, à Mougins, au Cannet et à Vallauris (Alpes-Maritimes), par des policiers de la sous-direction antiterroriste de la Direction centrale de la police judiciaire et par la PJ de Nice. Deux d’entre eux étaient "déjà connus des services de police et de la justice pour des faits de petite et moyenne délinquance : port d’arme, violences, stups", a-t-on appris mardi de source proche de l’enquête. Des perquisitions ont eu lieu à leurs domiciles lundi soir. Les policiers ont retrouvées deux armes chez l’un des interpellés, affirme une source proche de l’enquête.

Les interpellations de ces suspects, qui auraient été "en relation avec les personnes déjà arrêtées" après un attentat à la grenade contre une épicerie casher de Sarcelles (Val-d’Oise) en septembre 2012 qui avait fait un blessé, interviennent un an après le démantèlement d’une cellule d’islamistes radicaux ayant des ramifications notamment à Torcy (Seine-et-Marne) et dans la région cannoise, selon la même source.

Le coup de filet d’octobre 2012 avait été marqué par le décès du chef présumé de la cellule, Jérémie Louis-Sidney, abattu à Strasbourg par la police sur laquelle il avait tiré pendant son interpellation. Plusieurs des personnes poursuivies dans ce dossier pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" auraient participé à la mise en place d’une filière visant à rejoindre des groupes armés à l’étranger pour y mener le djihad.

Lefigaro.fr avec AFP - 15 octobre 2013


Nous soutenir

C’est grâce à votre soutien que nous pouvons vous accompagner dans l’ensemble de vos démarches, faire évoluer la prise en charge des victimes par une mobilisation collective, et poursuivre nos actions de défense des droits des victimes de catastrophes et d’attentats.

Soutenir la FENVAC

Ils financent notre action au service des victimes