La FENVAC se félicite d’une avancée significative en matière de sécurité dans les transports scolaires, fruit d’un engagement constant des familles et des associations de victimes.
À l’initiative de Fabien Bourgeonnier, président de l’association « À la Mémoire de Nos Anges » et vice-président de la FENVAC, une démarche avait été engagée il y a un an auprès de Bruno Retailleau et de Philippe Tabarot afin de répondre à une problématique essentielle : renforcer les contrôles de sécurité dans les transports scolaires, notamment concernant le port de la ceinture de sécurité.
Aujourd’hui, cette mobilisation porte ses fruits.
Une proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports, portée par le ministre des Transports, prévoit d’étendre les prérogatives des policiers municipaux aux réseaux de transports scolaires. Cette évolution leur permettra notamment d’intervenir directement dans les cars scolaires afin de contrôler le respect des règles de sécurité.
Un enjeu important
Cette mesure répond à une réalité préoccupante : lors des accidents d’autocars, le non-port de la ceinture de sécurité constitue l’une des principales causes de blessures graves chez les jeunes passagers.
Permettre à un policier municipal de monter à bord d’un car scolaire pour vérifier le port de la ceinture est un geste simple, mais déterminant. Il s’agit d’un levier concret de prévention qui peut sauver des vies.
Une avancée… en attente d’application
Si cette loi marque une étape importante, elle n’est pas encore pleinement effective. En effet, son application reste conditionnée à la publication du décret d’application.
La FENVAC appelle donc à une mise en œuvre rapide de ce dispositif afin que cette avancée se traduise concrètement sur le terrain, au bénéfice de la sécurité de tous les enfants.
Une mobilisation qui se poursuit
Cette évolution législative démontre une nouvelle fois que la mobilisation des familles et des associations peut faire évoluer les politiques publiques.
La FENVAC salue l’écoute des pouvoirs publics et remercie le ministre des Transports pour avoir porté ce texte.
Mais le combat continue.
Pour Loïc.
Pour tous les enfants.





